Jeux de roles
Posté le 05.11.2008 par bardablog
Voir leur site à l'adresse !
http://conteursduponant.free.fr/
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Posté le 03.07.2008 par bardablog
Je sais, vous allez me dire que c'est lassant, qu'il ne s'y passe guère plus qu'une escalade sans fin des armées et des puissances magiques... Mais moi, j'aime bien cette série, qui m'avait été offerte en bloc pour mes... 30 ans... Il y a longtemps déjà... Les dessins de bataille sont assez magistraux, certains héros sont attachants et certaines répliques sont restées cultes...
Posté le 17.06.2008 par bardablog
http://jdr-mag.over-blog.com/
Posté le 04.06.2008 par bardablog
... c'est pas le but de ce blog. Il y a plus de dix ans que je n'ai pas fait de vraie partie de jeux de rôles. J'ai juste recyclé quelques archives et je ne vais pas continuer longtemps. Ne serait ce que parce la plus grande partie est manuscrite et donc illisible par qui que ce soit, à part moi.
A travers ces parties, nous avions créé un univers qui tenait pas mal la route, c'est surtout ça qui m'a amusé à l'époque. Une partie m'a inspiré plus tard pour Space Picka, une autre pour Jerry Mail, etc.
Rien de tout ça n'aurait existé sans Yves, ça va sans dire... J'étais tombé en terrain plus que favorable à Poitiers avec l'équipe de l'école et l'univers s'est naturellement développé...
Ce qui m'en est resté, c'est la façon de diriger une équipe hétérogène autour d'une table de réunion ou dans un atelier sans me fâcher et sans imposer mes vues de façon autoritaire. C'est déjà pas mal et ça m'a évité de me faire plus d'ennemis que nécessaire... D'ailleurs, c'est un truc que je vendais bien en entretien d'embauche, faute d'expérience... Je me souviens des recruteurs, surpris de voir la mention "jeux de rôles" dans la section hobbies de mon CV. On était dans les années 90, c'était encore mystérieux et ça sentait le soufre...
Maintenant, fini les nuits blanches autour d'une table, dés et feuilles de PJ à la main (et le café, consommé par litres), j'ai passé l'age de ces conneries, comme disait Roger Murtaugh...
Quoique... Mon fils de 12 ans est tombé sur les règles de star wars il y a deux ans et il m'en a reparlé plusieurs fois depuis...
Rassure toi, mon Bardaboum, je suis loin d'avoir épuisé mes suggestions de lecture...
Posté le 03.06.2008 par bardablog
Des armes, des armes,....
L’un des points pour lesquels l’imagination des joueurs et des maitres s’enflamme le plus... Comment rendre son PJ ou ses PNJ plus puissants sans trop tirer sur les règles de création... Je sais, c’est ce que j’ai fait pour tous mes PJ, avec plus ou moins de bonheur selon les MJ. D’ailleurs, le jour où j’ai pris connaissance des tarifs habituels des armes dans Empire Galactique, j’ai illico créé une chaine de marchands d’armes cassant les prix (« YLH » pour les initiés). Auprès de ces aguichantes boutiques, mes PJ, ainsi que PJ et PNJ de mes scénarios allaient s’approvisionner à des prix compétitifs. Dans les parties se jouant dans mon univers, on a assez vite pu assister à une course aux armements exponentielle entre les armes offensives et défensives. Voici quelques exemples de ces armes, croisées au long de nombreuses et meurtières bastons :
Armes contondantes :
Batte de Base Ball : d’innombrables bagarres de bar ou de rue se sont soldées à l’aide de cet ustensile. Peut aussi servir à faire du sport.
Batte de Surf Ball : la même que la précédente, mais avec 4 pointes rétractables. Bien plus radicale mais plus délicate à manier.
Armes tranchantes :
Couteau Vance : le tranchant de la lame est constitué d’une seule molécule et est donc d’une épaisseur infime et d’une résistance à toute épreuve (piqué dans un des volumes d’ « Alastor » de J. Vance).
Hache d’abordage spatiale : vibro-hache de bonne taille indispensable en cas d’abordage. Avec ça, aucun risque de balle ou de rayon perdu (piqué dans « Triplanétaire » de EE Smith).
Armes à feu :
De nombreuses armes vues à l’écran ou décrites dans des livres : le M40 des Marines d’ « Aliens », le pistolet du « Blade Runner », le Magnum 44 à 9 coups de « Le travail du furet », mais aussi des trucs plus... exotiques :
Blob gun : Arme projetant des projectiles pateux, dont la caractéristique est de se résister aux explosions et de retenir les éclats de grenades. Le but est de neutraliser une grenade arrivant près du personnage. C’est quand même pas simple à manier.
Vrilleurs : fusils tirant des projectiles à faible vitesse mais capable de percer les armures, y compris énergétiques et de détoner à l’intérieur. Pour limiter la puissance de feu, ces projectiles sont déclarés « instables » (en quoi ? Mystère) et les armes sont monocoup ou au mieux à pompe avec 5 coups en magasin.
Projectiles à antimatière : tirés par des armes à feu ou à accélérateur magnétique, ces projectiles consistent en un noyau d’antimatière entouré d’un écran protecteur de matière neutre. A l’impact, cet écran se brise et... E = m C2.
Pistolet à graine : la seule arme qu’il suffit d’arroser ! Elle projette de petites graines qui à l’impact font pousser immédiatement un arbuste aux branches denses et enchevétrées (piqué dans « Les hommes machines contre Gandahar » de JP Andrevon).
Et sans oublier le pistolet qui saute dans la main, piqué dans « Le monde de la mort » de Harry Harrison...
Armes à énergie :
Ici aussi, de nombreuses armes vues à l’écran ou décrites dans des livres : le cribleur des Marines d’ « Aliens », le pistolet de « Galactica », l’arme de poing des héros de « Cosmos 1999 », mais aussi des trucs plus... exotiques :
Pistolet anti G : Deux versions : la première brise le lien gravitique entre la cible et le sol (piqué dans « Dany Futuro » de Gimenez (je crois...)). La cible part en orbite, là où il fait noir et froid. L’autre détruit le lien gravitique des atomes autour de l’impact, d’où conflit avec les autres composants de la cible.
Pulseur / répulseur : la version de poing des faisceaux tracteurs (et piquée dans « Le vagabond » de Fritz Leiber).
Ecrans énergétiques :
Mon préféré reste l’écran mental qui diffuse un message publicitaire à la place des pensées de son porteur.
Je m'amusais bien à écrire ces trucs là, comme quand j'écrivais les aventures de Picka que je mettrai peut être un jour en ligne...
Posté le 03.06.2008 par bardablog
(Chronique écrite il y a quelques années pour le site d'un pote d'un pote, que je n'ai d'ailleurs jamais rencontré ou si peu...)
Au cours de ma carrière de joueur, j’ai eu tendance à perdre pas mal de personnages. Quelques exemples :
MacHaban O’Kana d’Ah : Nous étions deux, dans une chambre d’hôtel, dans un planétoïde chelou. Tout notre équipement électronique était hors service, à cause de brouillage électromagnétique. Heureusement, j’avais un pistolet automatique YLH en parfait état, mais ça ne m’a servi à rien. Mon équipière et moi avons mis en place une cage de Faraday, pour essayer de protéger notre équipement (avec des morceaux d’un lit métallique, je crois). Ca avait l’air de marcher quand notre ennemi (que je n’ai pas eu la chance de rencontrer) a utilisé ses facultés télépathiques surpuissantes pour me contraindre à agresser ma partenaire. Celle-ci s’est défendue, je ne pas l’en blâmer. Elle était armée d’une paire de gants hérissés d’injecteur de produits chimiques : un mortel et un paralysant. Avec lequel croyez vous que, dans le feu de l’action, elle me retourna une baffe ?... Too bad... サ
Tom Atpley : La mission était simple : monter en haut de ce gratte ciel (le Baxter Building, pour les initiés), dégommer tout ce qui bougeait en virer le Baxter master pour prendre sa place, au milieu de ses richesses. Tout allait bien, jusqu’au moment où, dans un excès d’enthousiasme, celui qui ouvrait la marche s’est fait exploser en plein élan par un tir nourri de laser. Son cadavre enflammé a alors dévalé les escaliers, pour me tomber dessus. Et sur mon sac de grenades. Ils parait qu’ils ont vu l’explosion de dehors...
Mattias "Matt" Deupik, ex Capitaine de Space Marines : La mission était simple : Récupérer une dignitaire extra-terrestre dont le vaisseau, piloté par des civils, s’était écrasé sur une planète pleine de méchants aliens. Mon rayon, quoi. Avec pour mission supplémentaire de récupérer des morceaux des aliens susmentionnés. De la routine. Mais ça a tourné à la Bérésina, parce que le reste de l’équipe était constitué de civils ou de mercenaires bas de gamme. Sans compter que les pattes d’aliens que j’avais ramassé ont bouffé mon paquetage, malgré les sacs isolants. Et, même si un membre du commando a aussi descendu l’otage, il a bien fallu que quelqu’un couvre la fuite... Une belle mort. Affirmatif.
Kris Tal-Klir : J’avais pourtant de la bouteille. Mais non. Il a fallu que j’accepte cette mission. Encore un planétoïde bizarre, avec à l’intérieur une mer et sur la mer un cuirassé ou des attardés jouaient aux soldats. Quand ils ont voulu m’interpeller, j’en ai éliminé un contingent au M40. Mais ils ont été trop nombreux, et j’ai du plier sous le nombre. On a été secouru par un groupuscule de résistance local, mais la fuite a tourné au désastre. Dans l’état où j’étais, ils n’ont pu faire autrement que me mettre dans un hôpital militaire. Ne croyez pas ce qu’on dit, c’est pas plus facile de s’évader d’un endroit comme ça. J’avais du recevoir un coup sur la tète car j’ai provoqué en duel le plus balaise des affreux. C’était pas une bonne idée.
Posté le 04.05.2008 par bardablog
C'était le vaisseau de mon équipe de Star Wars. Pilote irlandais et ivrogne, copilote Wookie écossais (avec kilt et tartan) et ivrogne aussi, inventeur de la turbopaille wookie pour poursuite spatiale...