Musique
Publié le 05/04/2009 à 12:00 par bardablog
D'habitude, je n'aime pas les compilations... Surtout quand je connais déjà par coeur 90% des chansons qui sont dessus... mais bon, c'est Thiefaine... A l'intérieur, des extraits de ses 14 albums (Tous dans ma CDthèque, la plupart en vinyle d'époque et en K7), des lives (idem) et un inédit... Également deux petits livrets, un avec des mots de fans, l'autre avec le début d'un polar ayant pour victime ...Hubert F. Thiéfaine...
Je n'avais pas beaucoup aimé la BD illustrant les chansons de Thiéfaine et parue chez Soleil, mais par manque d'attrait pour les dessins... Presque 30 ans plus tard, je continue à écouter Thiéfaine, et ses textes me parlent toujours. C'est tout ce qui importe.
Publié le 08/01/2009 à 12:00 par bardablog
Je me souviens que je lisais la foret d'Iscambe en écoutant JM Jarre...
Publié le 22/12/2008 à 12:00 par bardablog
Certaines chansons sont intemporelles... Gilles Servat a écrit les Prolétaires il y a pas loin de 40 ans et ça reste d'une actualité brulante, comme ils disent en Gréce...
Y'a des pétroliers supers qui foutent le deuil sur l'onde
Avec dix hommes d'équipage, on s'en va au bout du monde
Avant, il en fallait trente c'était pas rentable
En voila vingt au chômage les prix s'ront plus supportables
Mais de tous ces matelots, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Mais de tous ces matelots, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
On les mettra à l'usine, on manque toujours de prolétaires
Assez travaillé pour soi, la petite exploitation
Maintient l'Europe en retard, hors de la compétition
Il y a trop d'agriculteurs, c'est pas raisonnable
Quelques millions au chômage, et l'Europe verte sera viable
Mais de tous ces paysans, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Mais de tous ces paysans, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
On les mettra à l'usine, on manque toujours de prolétaires.
Et toi petit commerçant, tu mourras d'la TVA
Mais si on aide ces gens-là, la bombe, comment on la f'ra ?
Le p'tit commerce doit mourir il n'est pas rentable
Va t'en au supermarché, les prix s'ront plus abordables
Mais de tous ces commerçants, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Mais de tous ces commerçants, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
On les mettra à l'usine, on manque toujours de prolétaires.
À Nantes, à Rennes ou à Brest, du travail il n'y en a guère
Ils voudraient rester chez eux, alors comment faire ?
Déplaceer tout's les usines, c'est complèt'ment con, eux
Qu'ils vienn'nt dans la capitale, pour l'patron c'est plus valable
Mais de tous ces émigrants, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Mais de tous ces émigrants, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
Même en f'sant plein d'fonctionnaires, y'aura toujours trop d'prolétaires.
S'il y a trop de chômage, y'aura du désordre
Il faudra des policiers pour maintenir l'ordre
Hitler le disait déjà, un chômeur c'est pas rentable
Un soldat ça coûte moins cher et c'est bien plus raisonnable
Mais de tous ces policiers, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Mais de tous ces policiers, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
Taper sur les ouvriers, taper sur leurs frères
Il s'en iront à la ville, tralalalalère
Taper sur les ouvriers, taper sur leurs frères.
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par bardablog
En écoutant le programme musical de France Inter, je suis tombé, à la suite sur "radio Clash", des Clash, "Bosse" de Lavilliers, "This time, you've gone too far" de Phil Collins... Y'avait un message, non ?
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par bardablog
Ma chérie m'a offert 2 DVD pour mon anniversaire et m'a ainsi replongé dans l'univers Pink Floyd... La période planante, "Dark side of the Moon" et "Wish you were here" en tête et la période Waters avec The Wall... Du coup, j'ai ressorti mon CD pour l'écouter en allant au boulot...
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par bardablog
Sans commentaire... Ca s'écoute même au bureau, quoique pas très fort...
Publié le 22/10/2008 à 12:00 par bardablog
En 1977, Lavilliers sortait l'album 15eround. 31 ans après, ses textes sont toujours aussi actuels...
Je chanterai le nouveau monde
Né de la zone et de l'ordure
En ces temps-là vos belles actions
Passaient toujours par l'écriture
Vous vous gaviez de projections
De projects sérieux, de futur
Pendant que l'ordre et la répression
Vous alignaient contre un mur
Vous ronronniez pour le vieux monde
Dans l'opposition objective
Respectant la règle et la ronde
Dans vos manchettes maladives
Ça sentait le médicament
La frustration et le soumis
Ça puait déjà l'électron
Le temps qui passe à crédit
Des technocrates maigrichons
Vous prédisaient des jours meilleurs
Des aurores de l'expansion
A la sournoise nuit des chomeurs
Vous faisiez du lard aux ceintures
Les pancartes au bout des bras mous
Faisaient des cercles dans l'ordure
Ou vous vous traîniez à genoux
Les barbares, qui montraient leurs crocs
Aux barrières des périphériques
Ricanaient, remplaçant vos mots
Par des cris de guerriers celtiques
Vous en aviez froid dans le dos
Bien qu'expliquant ce phénomène
Vous essayiez de rentrer tôt
Détestant les milices urbaines
Vous nous regardiez en ces temps
Inventer une autres musique
Faite de violence et de sang
D'ignorance et de prophétique
Votre raison vous pesait lourd
Dans vos masochistes partouzes
Dans vos dérisoires amours
Votre révolte et vos ventouses
La petite gauche vivotait
Frileuse comme une alouette
Vos bars, vos fêtes, vos congrès
Vos chanteurs, vos peintres, vos poètes
Votre raison, votre droiture
Vos illusions, vos habitudes
Vos soumissions, votre culture
Vos ambitions, vos certitudes
Cette lucidité bidon
Qui remplaçait si bien les tripes
Etait sinistre et sans passion
Et militante et castratrice
Elle vous bloquait le creux des reins
Comme un calcul diabétique
Elle vous laissait sur votre faim
De bien nourris et d'asthmatiques
Nous rêvons d'une autre planète
En ce futur, t'en souvient-tu ?
Nous tirons des plans à facettes
Vers des comètes disparues
Nous installons nos mines d'or
Sur des podiums itinérants
Ou nous jouons toujours très fort
De la guitare, et du vent
Nous pressentons une cassure
Une crevasse nette et sanglante
Une balafre dans l'azur
Un cran d'arrêt dans le silence
Une fissure dans le certain
Une embolie dans la finance
Un détonateur dans la main
Un embarras dans la nuance
Nous vivons au ras des pavés
N'ayant jamais connu la plage
Et jamais le roi des étés
Ne s'est inscrit au paysage
Nous avons la haine au profond
Une haine fondamentale
De la hiérarchie et des cons
Du quotidien et du fatal
[ Utopia Lyrics on http://www.lyricsmania.com/ ]
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par bardablog
My baby sitter was a rock'n roller !...
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=321238519
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par bardablog
http://www.myspace.com/citerlibre
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par bardablog
..dans "Bienvenue chez les ch'tis" ?... Stocks, c'est du blues et du boogie venus du haut des terrils... Je les ai vus en concert en 1983 et ils tournent toujours...